ARTISTE – PEINTREKeovichith CHANTHARANGSY

Keovichith CHANTHARANGS

L’art n’a pas de limite et aucun artiste ne possède la perfection.

Keo est une artiste dont les racines laotiennes offrent à sa vie parisienne d’hier et d’aujourd’hui le bénéfice d’une culture aux origines multiples et complémentaires. Sa passion pour les couleurs, le chaudron de son esprit dans lequel tout bouillonne et la curiosité qu’elle a érigée en art au service de l’Art n’ont jamais quitté Keo depuis l’enfance. Autodidacte de la première heure, le temps consacré à peindre a forgé son approche de la pratique picturale en marge des sentiers battus de l’institution et du classicisme.

Parallèlement à ses études en Économie, Keo perfectionne son expression picturale, dont la peinture à l’huile sera le principal médium, en participant au sein de l’école d’arts appliqués et de design EPMC la Ruche (partenaire de l’Unicef et du Musée des Arts et métiers de Paris) à des ateliers de perfectionnement dont elle ressort, certificat EPMC en poche.

Le voyage, qui développe l’inspiration, donne à Keo, toutes les fois où elle parcourt le monde, les grandes lignes de son style : réalisme, calme et sérénité. Aller à la rencontre de l’autre, se passionner pour ce qui passionne son prochain, partager et échanger avec tous ceux qui ont jalonné sa route sont autant de sources d’émotions que la peinture raconte, une fois appliquée sur la toile.

1990, l’Unicef invite Keo à exposer son travail en faveur des enfants défavorisés. 1995, ATD Quart Monde* devient l’écrin d’une nouvelle exposition dont la lutte contre la pauvreté est le sujet. Au cours de ces deux évènements, l’artiste fait la démonstration de ce que tous ceux qui la connaissent résument en ces mots : « Keo est une artiste débordante de vie et d’humanité ! »

Plus récemment, en janvier 2020, dans les murs de la médiathèque de l’Europe de Bussy-Saint-Georges, l’association ERC sollicite Keo. Une exposition ayant pour sujet la Paix voit le jour. Là, au fil des toiles proposées à la vue d’un public venu nombreux, la vie culturelle et religieuse juive se montre dans un style réaliste qu’on lui connaît, mais aussi tout en harmonie. Plusieurs de ces toiles seront vendues.

La rencontre et l’échange comme éternel moteur, le 6 février 2020, c’est cette fois pour son expertise dans le processus d’évaluation de l’exposition 2020 ART COMTEMPORAIN – Dadaïsme* et en tant que membre du jury de cet évènement, qui met en lumière la pratique artistique amateur, que Keo est à nouveau sollicitée par le service culturel de la mairie de Bussy-Saint-Georges.

Peinture-Keo (grand-mère de Kasi au nord du Laos)

Rencontre au village de « Kasi », Laos

Cette bourgade rurale paisible se trouve entre le carrefour stratégique de Phou Khoun et cinq heures de route de Luang Prabang (route montagneuse très sinueuse).
Elle offre un visage authentique et traditionnel du Laos. Le temps ici semble s’être arrêté… Les villageois vivent paisiblement loin de l’agitation et de la folie de Vang Vieng.
Cette vieille dame croisée sur la longue route a marqué mon esprit. Au Laos, les femmes entretiennent des jardins, plantent du riz, ramènent du bois pour la cuisson des repas. Elles transportent leurs denrées dans des paniers de bambous portés comme un sac à dos.
Leurs mains ne cesseront de travailler. Elles partent la plupart du temps pour la journée. Malgré le temps qui passe leur sourire continue à illuminer leur visage, c’est cela la beauté et la distinction des femmes lao.

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